PM Charest : Qui est-il vraiment ?
Bref retour sur sa bio
D’entrée de jeu, clarifions une chose, le nom réel du PM Charest, selon son certificat de baptême, selon son diplôme universitaire et ses mentions à la Chambre de Communes est : John James Charest, et non Jean Charest. Il a opté pour se « faux » prénom francophone afin de mieux séduire les québecois en politique. Cela suppose que ses aptitudes de manipulateur ne sont pas d’hier… De plus, sur des sites officiels du gouvernement du Canada, la version anglophone donne John James et la version francophone donne Jean J. Charest. [voir article ]
John-John, comme l’appelait affectueusement sa mère, est initié très jeune aux entourloupettes des rouages politiques. Sa famille aisée, établit à Sherbrooke depuis des générations, a toujours œuvré de prêt ou de loin dans le monde politique. Son grand-père, en 1933, faisait partie de l’organisation de Maurice Duplessis — Oui-oui ce Duplessis qui a dit : « Un peuple ignorant est plus facile à gouverner ». Son père, Claude « Red » Charest, était quant à lui, un conservateur de longue date, mais ne sera pas aussi actif que son fils John-John. Mais souvent le fils réalise les rêves et les projets non-aboutis du père…
John-John est élevé dans un milieu tout à fait bilingue et biculturel, sa mère Rita qui est anglophone – Rita Leonard (pas Léonard) – Choisit son prénom – John James — et lui transmet sa culture. John-John sera très près de sa mère. Cette dernière décède lorsqu’il a 18 ans.
John James Charest fait son droit à l’université de Sherbrooke et est reçu au Barreau du Québec en 1981. Comme avocat, il ne pratiquera que pendant trois ans (ne plaidant que huit causes devant les tribunaux). Il fait très tôt son entrée en politique – Sous les recommandations de son père ? — derrière l’équipe de Joe Clark, puis de Brian Mulroney, en pleine ascension à cette époque, qui deviendra son mentor. On sait qu’à l’époque, Mulroney était appuyé, moralement et financièrement, par la famille Desmarais — Mulroney avait travaillé pour Desmarais en 1972 dans le conflit de La Presse [voir article]. Charest se retrouve au bon moment, au bon endroit, il sera très tôt initié au système d’ingérence et de pouvoir parallèle du clan Desmarais.
On se rappelle que Brian Mulroney, [voir article ] Premier ministre et chef conservateur, devint le député de Charlevoix, le fief de la richissime famille Desmarais, – Domaine démesuré à Sagard, et luxueuses maisons secondaires à Pointe-aux-pics, tout près de la Malbaie— famille plus influente que jamais dans les rouages de la politique canadienne – sans parler de leur poulain européen, Sarko.[voir article]

Charest, un fédéraliste bien enraciné
Donc, en 1984, à l’âge de 26 ans, Charest se fait élire dans Sherbrooke. Il occupera plusieurs ministères sous le gouvernement Mulroney. Brian Mulroney démissionnera sous une pluie de scandales. Kim Campbell devient chef du parti en 1993, mais suite à la vague libérale de Jean Chrétien en octobre 1994, elle démissionnera et Charest deviendra alors le chef de ce parti progressiste conservateur. Un parti décimé, complètement à terre avec seulement deux députés élus, dont lui-même. Charest aura été élu en 1984 sur la vague Mulroney, et terminera sa carrière fédérale sous la vague Chrétien.
Alors pourquoi redevient-il un politicien vedette ?
Les Desmarais ne pouvant rien faire pour sauver Mulroney, – opinion publique trop contre lui à cause des scandales – ils utilisent le bras droit du Trudeau, Jean Chrétien, le petit gars de Shawinigan, pour garder les rennes du Canada, et surtout veiller à ce que le Québec reste ce qu’il est : un peuple dépendant et facilement contrôlable. On sait qu’André Desmarais, fils de Paul, est marié à la fille de Jean Chrétien, on reste alors encore en famille.
Le petit Charest, avec ses grandes ambitions et toujours fidèle à mon oncle Paul, — comme un scout à son chef — a un potentiel qui doit être utilisé (biculturel, bilingue parfait, fédéraliste invétéré, anti-souverainiste mesquin). Mais lui, en qui le Canada ne croit plus, qui a fait élire 2 députés avec son parti conservateur décimé : Comment le ramener au premier plan de l’arène politique, et regagner la confiance du Canada anglais et des fédéralistes québecois ?
Desmarais, par l’entremise de Chrétien, lui donne sa dernière chance : faire triompher, au référendum de 1995, le camp du NON. Charest devient le vice-président du comité du Non – Monsieur Canada, au coté de Daniel Johnson (fils), un autre employé (avocat) du clan Desmarais.
On connait la suite, le plan Desmarais fonctionne, le camp du NON – avec la complicité de Jean Chrétien (commandites, Option-Canada, etc.) – vole le référendum de 1995 par des miettes, et John James Charest devient, aux yeux du Canada anglais et des fédéralistes « le Sauveur du Pays : Saint-James » comme l’appelaient certains !
Charest gagne alors son pari, et remplit toutes les exigences de mon oncle Paul… Il ne reste plus qu’à le transférer du bon coté ou il sera plus utile aux vrais dirigeants du pays : Le clan Desmarais. Promesse tenue, redevances obligent, Charest fait le saut – sous le$ recommandation$ de mon oncle Paul [Pont d’Or] – au Parti Libéral du Québec.. ! Pour le clan Desmarais, le contrôle devient parfait, Charest au Québec et Chrétien à Ottawa. John James, à qui l’on permet de réaliser ses rêves politiques, devient alors une pièce intéressante et redevable sur l’échiquier. Il ne reste plus qu’à le garder en place le plus longtemps possible pour qu’à son tour il soit rentable (il faut que l’ascenseur revienne)…
Parenthèse sur le Clan Desmarais [voir article] – [voir article]
La définition du POUVOIR et la « PHILOSOPHIE » du clan Desmarais :
Le pouvoir est la capacité d’imposer aux autres sa vision de la réalité.
Pour Les Grands Maîtres, le pouvoir « canadien-anglais » est sa capacité d’imposer à la minorité francophone sa vision de la réalité.
Diane Francis journaliste économique « Paul Desmarais n’a pas réussi parce qu’il le méritait, mais parce qu’il était un canadien- français minoritaire qui a bénéficié de largesses inaccessibles à d’autres »
Peter C. Newman « Pour les capitalistes canadiens, Paul Desmarais a valeur de symbole… … ils lui ont ouvert des portes dans le but de protéger leurs intérêts. » [lire la suite…]
Nous voyons le pouvoir de la famille Desmarais [Pour ceux qui aiment le suspens]
Donc, si nous suivons bien les successions d’engrenages et les ramifications parallèles politiques du clan Desmarais, nous retrouvons en ordre chronologique, les Premiers ministres « chapeautés » par Paul Desmarais Sr et cette famille influente : (leurs marionnettes)
Au fédéral :
Daniel Johnson (père)
Pierre-Eliott Trudeau
Brian Mulroney
Jean Chrétien (sa fille est mariée à André Desmarais, le fils de Paul)
Paul Martin (ami et employé cadre supérieur de Paul Desmarais )
Stephen Harper ? (On sait que Desmarais a de gros intérêts financiers dans les pétrolières de l’ouest)
Au provincial :
Robert Bourassa
Daniel Johnson (fils)
John James (Jean) Charest
Pour ne nommer que ceux-là…
Le Pont d’Or (extrait du journal le Devoir du 12 mars 2008)
[Début de l’extrait]
Le salaire caché de Charest : entente privée, clame le PLQ.. !
Le Parti québécois a attaqué seul sur cette question hier, puisque l’Action démocratique verse aussi un « salaire » de 50 000 $ à son chef depuis le mois de mai. Le leader du Parti québécois, François Gendron, doyen de l’Assemblée nationale, a soutenu qu’il n’avait jamais vu une pareille chose et a prévu qu’elle éclaboussera les rangs libéraux : « Comment le premier ministre du Québec, comme chef de parti et premier ministre du Québec, peut-il donner son aval à une telle pratique sans réaliser que, ce faisant, il laisse planer d’énormes soupçons sur sa propre intégrité et sur celle de tout son conseil ? », a-t-il demandé. M. Gendron s’est aussi scandalisé que l’ancien président du PLQ Marc-André Blanchard ait présenté la rémunération supplémentaire au chef libéral comme un mécanisme pour éviter la corruption, « pour protéger et s’assurer de le mettre à l’abri contre toute pression indue », selon les mots de M. Blanchard.
Le whip péquiste Stéphane Bédard a demandé pour sa part « combien il a reçu au total sur 10 ans et sous quelle forme ». Au PQ, on se demandait aussi pourquoi le premier ministre avait attendu 10 ans, et le reportage de TVA du journaliste Robert Plouffe, pour faire état de cette entente (par un communiqué diffusé hier à 5h du matin).
[Fin de l’extrait du Devoir]
Aujourd’hui, avec toutes les recherches qui ont été fait, nous pouvons affirmer que Charest fut plus que très bien payé pour faire le saut en politique provinciale. Il avait fait des « miracles » pour le camp du NON au 1995. Il était perçu, par le Canada anglais et les fédéralistes comme le sauveur du Dominion of Canada…
La famille Desmarais a encore joué un grand rôle dans ce référendum volé de 1995 avec leurs marionnettes : Jean Chrétien, Daniel Johnson, et J.J. Charest. – pour ne nommer que ceux là…
Charest aurait selon certain touché plus de 4 millions de dollars pour faire le saut en politique provinciale et devenir chef du parti Libéral du Québec, au service entre autres, du Clan Desmarais – Équivalent figuratif : Charest un « agent secret du clan Desmarais ». Voir l’article de Patrick Bourgeois, un texte bien étoffé sur le sujet paru en le 30 octobre 2006.
Même l’ambassadeur américain s’interroge sur l’influence du clan Desmarais au Québec.. ! Donc, preuve n’est plus à faire que John James Charest est un « employé », qui gouverne le Québec, ayant comme « patrons parallèles » Les Grands Maîtres : Le clan Desmarais.
Pont d’Or > Plan OR > Plan Nord
Charest, bon gradué de l’Université des Grands Maîtres, nous arrive en 2009 avec ce fameux projet du Plan Nord. Que doit-on penser.. ? Le petit Charest a très jeune été habitué aux gâteries des Messieurs, et ces messieurs ne l’ont pas déçu. John-John voit alors le Plan Nord comme un Plan OR, semblable en pont d’Or… Telles les « magouilles » entre lui et Normandeau concernant Hydro-Québec, Anticosti et Petrolia (Desmarais). Charest rêve d’un plus grand coup et tente le tout pour le tout avec son projet du Plan Nord : soit donner le nord québecois, nos ressources NON-RENOUVELABLES, aux plus offrants.. !
Ha, le concept est excellent en soi.. ! Mais la gestion de ce projet par ce gouvernement « vendu », et habitué au retour d’ascenseur par les Grands Maîtres, ruinera le Québec, et les générations à venir. On parle d’investissement du gouvernent – nos deniers publiques – de 2.1 G$ sur 5 ans (plusieurs appellent déjà cela des subventions cachées aux minière). On achète les Premières Nations avec 500 logements, on leur promet des jobs (au salaire minimum ?) ; On crée une Société du Plan Nord, qui servira « sûrement » de filtre libéral quant à l’attribution des contrats secondaires… Le PLQ, Charest et Normandeau en tête, nous font un gros « show de boucane » télévisuel et nous annoncent, pour nous séduire, des revenus, des redevances pour le Québec de 1.4 G$ sur les cinq prochaines années…
Charest, ce manipulateur invétéré, spécialiste du louvoiement, ayant été à la bonne école, un homme pour qui le Québec ne représente qu’une province de second ordre à exploiter – comme ses mentors lui ont bien appris – s’apprête à donner nos ressources non-renouvelables à ses « vrais » patrons. Ce dernier veut faire vite, car il sait qu’il gouverne sur du temps emprunté – à peine 20% de la population l’appui actuellement. Il s’autoproclame « Grands Bâtisseur » (autoritarisme), et tente de nous faire avaler une grosse couleuvre en nous disant que ce sera le projet d’une génération… Oui, deux, et même trois générations mettront des décennies à se remettre de ce « Plan_Or » de ce PM déchu. Charest passera à l’Histoire pour avoir été le 1er Premier ministre du Québec ayant eu une pétition signée par un quart de millions de québecois demandant sa démission. Il passera aussi à l’Histoire comme étant le Premier ministre le plus « nébuleux » du Québec s’étant toujours obstiné à une commission d’enquête publique sur la construction (collusion-favoritisme-corruption-etc.) tellement réclamée par le peuple, les villes, les syndicats, etc. Pourquoi ? Est-ce que ces mêmes bailleurs de fonds et ces mêmes entreprises auront aussi une part majoritaire des contrats du Plan Nord.. ?
Charest agit comme un joueur compulsif, qui s’apprête à jouer le tout pour le tout, mais avec nos sous.. !
Plan Nord : La « balloune » se dégonfle…
Et pour couronner le tout, deux jours après l’annonce de Charest, à grand coup de clairons et trompettes, que le Plan Nord rapportera au Québec sur 5 ans près de 1.4 G$ en redevances – chiffres annoncés par lui et Normandeau – on apprend, suite aux calculs de l’opposition, que cette « balloune » se dégonfle de 12 fois minimum – et le ministre libéral des finances Raymond Bachand le confirme. Encore une fois Charest aura tenté de jouer avec les mots et de faire ce qu’il a toujours fait depuis des lunes : se foutre des québecois.. ! Si on regarde tout cela de près : un Plan pas de plan, des chiffres « floués », un discours de « poudre aux yeux » pour nous leurrer, des annonces « à la Hollywood » pour nous endormir, et tout ce cirque pour finalement mieux nous faire avaler, que le nord québecois sera donné à rabais… sous nos yeux, à la méthode Charest.. !
Agissements concertés
Nous savons tous que les perspectives financières de ce projet pourraient être excellentes pour le Québec, si les minières et les diverses entreprises impliquées sont bien encadrées. Il faut s’assurer que les retombées économiques seront réelles pour le Québec. En ce sens, la création d’un commissaire – un vérificateur — au Plan Nord, est absolument nécessaire. Il faudrait aussi une part plus active de l’état avec l’industrie, un partenariat obligatoire pour s’assurer un retour équitable des revenus pour le Québec. N’oublions pas que ces ressources ne sont pas renouvelables… ! Il est donc primordial que le Québec s’assure de sa juste part, ces richesses nous appartiennent. De plus, le gouvernement devrait obliger et insister pour que la transformation des ces ressources est lieu en sol québecois (secteur secondaire). En agissant ainsi on s’assurerait, en plus de redevances équitables, de retombées économiques substantielles pour le Québec. Il ne faut surtout pas que notre sous-sol soit vidé, et expédié ailleurs, comme le souhaite Charest. Cela serait désastreux pour l’avenir économique du Québec.
D’autre part, ces minières devraient s’engager à « prévenir et nettoyer leurs dégâts », c’est-à-dire avoir une conscience environnementale pour ne pas répéter les erreurs du passé – montagnes de résidus miniers polluants et dangereux pour la santé, lacs et cours d’eau pollués et morts à jamais (ex : les lacs « d’eaux rouges » en Abitibi), contaminations humaines et animales aux métaux lourds, etc.
Certains diront que si nous exigeons trop de contraintes face aux minières, cela fera fuir l’industrie. Mais voyons cela d’un autre œil : Premièrement, les industries qui fuiraient, face à de telles exigences, confirment directement leur irresponsabilité envers les générations à venir. Deuxièmement, vaut mieux avoir moins d’industries, mais avoir des partenaires responsables et s’assurer d’un partage et de retombées économique équitables pour l’avenir du Québec.
Nous savons que notre PM Charest se soucie très peu de telles mesures. Il est prêt à laisser « débarquer » n’importe qui ici avec leurs gros sabots, et vider notre sous-sol de ses ressources. De là, il y a danger ! De plus, Charest ne veut pas de débat sur le montant réel des redevances, car le montant qui reviendrait au Québec serait minime, une fois les ristournes et les divers crédits et largesses fiscales appliquées à ces redevances. Certains économistes parlent d’à peine 2% de retour réel au Québec.. ! Si l’on déduit à cela l’investissement (subvention) promis par Charest en infrastructure (routes, port, logements,…), soit 2,1 milliards sur 5 ans, alors ce projet, à court et moyen terme, pourrait même être déficitaire pour le Québec… restons vigilants ! Charest ne travaille pas pour le Québec, souvenons-nous de son parcours, il travaille pour ses Grands Maîtres.
Explications plausibles : Rumeurs des coulisses
Nous savons que le conglomérat multinational indien,Tata Group – appartenant à Ratan Tata (Tata Steel, Tata Motors, Tata Indicom, Tata Institute of Social Sciences, Tata Communications, TATA Industries, Tata …) cette richissime et multimilliardaire compagnie, et ses multiples filiales, est de plus en plus impliquée dans divers projets québecois. Ex : Tata Steel sera un joueur important dans le projet Plan Nord, entre autres, dans l’exploitation du minerai de fer de la région de Schefferville.
Rappelons-nous aussi, Charest a annoncé aux québecois, il y a peu longtemps, qu’il « insistera » pour que le Québec ait un pourcentage d’autos électriques minimum en circulation sur nos routes (d’ici 2020). Cela parait bien au niveau environnemental, je suis d’accord. Mais, qui est un gros fabricant de ces autos électriques de nouvelle génération ? Tata Motors, encore une filiale de ce Tata Group. – Tata Institute of Social Sciences, est impliqué aussi dans des projets avec l’Université McGill… Tata est partout, et si nous fouillons plus loin, nous trouvons qu’André Desmarais – Bon ami de J.J. Charest – siège avec Ratan Tata sur le JP Morgan Chase & Co.’s international council, les liens sont là, et 1 + 1 = 2 ! Des rumeurs courent que Charest ferait de son Plan OR (comme son Pont d’Or), son « assurance retraite ». En cédant les richesses du Québec à petit prix, il s’assurerait d’un job très payant comme cadre supérieur pour la richissime Tata Group et du même coup, d’une retraite dorée !
Quand on se recule, et que l’on regarde la vue d’ensemble de son parcours, nous constatons que Charest est un opportuniste, un égocentrique, et que rien ne peut arrêter cet homme pour favoriser son propre sort. Il semble un danger pour la survie du Québec… Réfléchissons !
Source: http://www.vigile.net/La-balloune-se-degonfle
C’est pourquoi CPAT continuera de diffuser les fausses promesses de ChaRAIE, question de ne pas oublier comment il a fourré les Québecois et continue à le faire. Merci à M. Stéphane Bergeron de nous avoir fait parvenir ce lien via Facebook.






